Ma pratique

Voici expliqué en synthèse sous quel cadre et protocole j’exerce ma pratique de magnétiseur – membre du G.N.O.M.A. * :

  • Recentrage et réparation des déchirures dans le corps subtil
  • Rééquilibrage des centres vitaux (chakras)
  • Assistance spirituelle des « médecins du ciel » dont celle du Dr René Le Gall  (mon grand père en guide).
  • Pour plus d’informations je vous invite à découvrir mon livre « contacts avec l’au-delà » (Editions Fernand Lanore) dans sa version rééditée de 2018 ainsi que le DVD « Les mains de lumière ».
  • La sonothérapie fait appel aux sons pour générer du bien être et de l’harmonie dans le corps et l’esprit.
  • Les sons dont il est ici question sont produit par des diapasons.

Précautions : l’utilisation des diapasons sont déconseillée :
– aux femmes enceintes,
– aux personnes portant des peacemakers,
– aux personnes venant de se faire opérer,
– aux personnes atteintes d’ostéoporose ou ayant des fractures osseuses, des       implants métalliques,
– aux personnes atteintes de troubles psychologiques divers,
– Personnes en déséquilibre  de la tension artérielle

Harmonisation des « chakras » (roues en sanskrit)

Des 7 chakras principaux,  « roues » invisibles selon la tradition hindouiste, l’énergie circule d’un chakra à l’autre par des canaux invisibles.
Avec le passage de ces « roues » il y a mise en mouvement de l’énergie tourbillonnant dans le sens des aiguilles d’une montre circulant du périnée jusqu’au sommet de la tête.
L’énergie doit être en mesure de passer librement dans les chakras, sans excès, sans manque, sans stagnation.
Un dysfonctionnement majeur  de ces centres vitaux sont des éléments de la maladie.
Les diapasons restaurent l’équilibre vibratoire des cellules du corps.

Les diapasons que j’utilise sont de nature :
NON LESTES > Pour travailler sur le corps énergétique et les chakras et sur l’ADN.
LESTES – Résonance de Schuman
Chaque diapason aura sa fréquence spécifique en hertz.
Les symbole Hz de Henrich Rudolf Hertz qui était un physicien allemand ayant beaucoup contribué à la découverte des ondes électromagnétiques et ondes radio.
Fréquence terrestre – Fréquence de Schumann est évaluée entre 7 et 8 hertz.

*G.N.O.M.A.  : GROUPEMENT NATIONAL POUR L’ORGANISATION DES MÉDECINES ALTERNATIVES. Plus d’infos ici.

En 1985 : au temple des mille bouddhas | Dashang Kagya Ling (1) en Bourgogne – hâteau de Plaige – 71320 La Boulaye – Je reçois de la part des lamas la transmission de la pratique du Bouddha de la médecine en deux étapes :

LE LOUNG (En tibétain « Lung)
Transmission de l’écriture du texte : consiste par le maître spirituel à une lecture faite à voix haute de celui-ci

LES TRI (en tibétain « Khrid »)
Instructions indispensables au pratiquant afin de connaître la marche à suivre pendant la pratique du Bouddha de la médecine

LE RLUNG
Transmission directe du maître avec son énergie transmise de maître à disciple.

(1) Bouddhisme tibétain du courant du Vajrayana (école KAGYUPA)

bauer

Au cours de la séance de magnétisme faite par Monsieur Le Gall (19 janvier 2010), pour soulager ma mère, j’attendais à l’autre extrémité de la petite pièce en feuilletant des magazines. Lorsque Monsieur Le Gall se retrouve assis derrière sa table de soin et travaille au niveau de la tête de maman, je lève les yeux pour l’observer.
Une lumière irradie de sa personne et tout près de lui, une silhouette massive de taille moyenne et constituée de la même radiance se penche sur le thérapeute, elle paraît pleine de sollicitude…
J’ai pensé « c’est peut-être un ange gardien »
Témoignage de Marceline – Infirmière à la retraite

René LE GALL.
Médecin des troupes coloniales. Né à Morlaix (Finistère) le 29 septembre 1892.
Entre en 1913 à l’Ecole de la Santé navale et coloniale de Bordeaux.
Médecin-capitaine, il est désigné pour les établissements Français de l’Océanie où il arrive en juillet 1925.
Chargé du service médical à Taravao qui comporte pratiquement les deux tiers des districts de Tahiti, il assure également la surveillance médicale de Moorea et de l’archipel des Tuamotu qu’il visite sur la mouette, goélette de l’administration. Il met sur pied à Taravao une infirmerie qui deviendra l’hôpital actuel. Quitte les Etablissements Français de l’Océanie en juillet 1928.
Médecin-commandant, le Dr Le Gall fera un second séjour en Océanie d’avril 1931 à avril 1934. Il sera médecin résident à Uturoa dans l’île de Raiatea et chargé du service médical de des îles Sous-le-Vent. A ces fonctions il joindra un an plus tard, celles d’un administrateur de l’archipel. A ce titre, il sera le premier maire militaire désigné d’Uturoa. C’est à ce moment qu’il fait dresser les plans d’un hôpital qui sera construit plus tard.
Le Dr Le Gall connut Anne Hervé, et Morillot qu’il assista, au moment de sa mort en avril 1931. Il sera l’ami de Gouwe et de A. Van Kerckoven. Il quitte définitivement l’Océanie en avril 1934 et prendra sa retraite à Paris.
Collectionneur d’œuvres picturales tahitiennes, à côté d’Anne Hervé, de MacDonald, de Morillot, de Van Kerckoven, il possède surtout de nombreuses toiles de Gouwe, notamment la première version de « la danse du feu »,  thème plusieurs fois répété par le peintre, ainsi que des paysages et des portraits, en particulier celui de Morillot, exécuté quelques semaines avant la mort du peintre.
Le Dr Le Gall est l’auteur de plusieurs articles et en particulier d’un « aperçu médical sur Tahiti », (Colonie d’Automne de juin 1935, p. 16-20). Il aura l’occasion, dans des articles du « Petit Provençal », en 1929, de protester contre l’accusation d’alcoolisme portée contre les tahitiens par son collègue le Dr Sasportas.

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